Test : Orangina Bad Jack, le Orangina noir

La marque Orangina a pas mal fait parler d’elle durant ce mois de janvier avec le lancement de quatre nouvelles recettes : deux pour ses anciennes références Light maintenant appelées Miss’O et deux s’ajoutant aux versions Rastaman et L’Aristo.

C’est la recette personnifiée par Bad Jack qui m’a le plus intéressé, notamment par sa couleur surprenante pour un Orangina puisqu’elle est noire. A mon sens, ce produit ne fonctionne pas pour plusieurs raisons que je vais tenter de vous expliquer.

Tout d’abord, la saveur mise en avant est « fruit exotique » au singulier. On comprend aisément cette appellation lorsqu’elle est au pluriel, mais pourquoi ne pas avoir indiqué tout de suite qu’il s’agissait d’un arôme naturel de grenade ? Je trouve que cela apporte de la confusion qui est renforcée par le fait que la typographie soit à l’envers.

Ensuite, passons à la couleur. Je veux bien croire qu’un soda noir puisse attirer l’oeil, mais encore une fois je ne comprends pas ce choix pour cette boisson. D’accord, le personnage imaginé fait bad boy, il porte du cuir et des lunettes noires. Cela a du sens. Mais le visuel du produit n’est-il pas censé nous donner des indices sur ce que l’on s’apprête à déguster, sur le goût du produit ? Je rappelle aussi que la grenade est un fruit de couleur rouge/orange. En plus, ce n’est pas vraiment du noir, mais une sorte de gris se rapprochant des tons de la mine du crayon à papier. Je m’en suis renversé un peu sur la main et on aurait dit de l’eau pleine de poussière.

Enfin, le goût… Avec un nom pareil, Bad Jack, on s’attend à une boisson avec de la personnalité, qui surprend en bouche et envoie du lourd ! Un truc de gangster, de blouson noir quoi ! Et bien non. C’est plat. Rien. La liste des ingrédients nous indique qu’il a la présence d’orange, de citron, de mandarine, de pamplemousse, d’arômes naturels d’orange et de grenade ainsi que des extraits de zeste d’orange. Du coup, c’est pas comme s’il manquait d’éléments qui donnent du goût. Ce n’est pas mauvais en soit, les notes d’agrumes se marient bien avec la grenade très légèrement acide. Mais bon dieu que c’est plat (je me répète). Les saveurs disparaissent aussi vites qu’elles sont venues. On a connu mieux pour un Bad Boy non ?

Vous l’aurez compris, cette nouvelle recette Orangina Bad Jack ne pas pas du tout, mais alors pas du tout convaincu !

Test : le crumble « Les Inratables » par Francine

Cela va bientôt faire deux mois que Francine a présenté sa nouvelle gamme de préparations à desserts appelées  »Les Inratables ». J’étais alors en Corée lors du lancement donc il m’était impossible de les tester. Voilà qui est maintenant fait avec cette dégustation d’un crumble pomme/fruits rouges.

Avant d’aller plus loin, attardons-nous un peu sur la gamme « Les Inratables ». Celle-ci est composée de sept différentes recettes – toutes des classiques – de la pâte à crêpes sans temps de repos à la pâte à choux en passant par la pâte à pancakes. Même si les recettes sont à l’origine pas difficile à réaliser, il arrive que certaines fois on soit dans le rush ou alors qu’on n’ait pas un des ingrédients sous la main comme de la levure boulangère par exemple. L’idée de la gamme « Les Inratables » est donc de simplifier au maximum la préparation, car il suffit d’y rajouter de l’eau, du lait ou des oeufs.

J’ai décidé de tester la recette du crumble. Pour surfer sur la tendance du do it yourself, Francine n’a pas oublié de mentionner que c’est bien « mon crumble à la cassonade » que je m’apprête à préparer et non pas un « crumble à la cassonade » tout court… même si je n’ai ajouté que de l’eau.

Dans le paquet on retrouve un sachet de 300g contenant de la farine de blé, de la cassonade (32%), de la graisse végétale en poudre (stabilisant: E451), du lactosérum et des arômes. A cela on ajoutera deux cuillères à soupe d’eau (c’est tout !) et 750g de fruits pour un crumble de huit parts.

La préparation est enfantine ! Vraiment. On épluche et découpe les fruits que l’on souhaite. J’ai choisi de faire un combo pomme et fruits rouges (congelés). Pour la pâte, il suffit d’y incorporer deux cuillères à soupe d’eau et de mélanger avec une fourchette. On enfourne le tout pendant 1/2 heure à 180 °C et c’est prêt !

Bon, j’ai un peu foirée les fruits puisqu’il aurait fallu que je fasse cuire les pommes un poil avant et peut-être faire décongeler les fruits rouges. Cela aurai certainement évité que les quartiers soient un peu durs et que les fruits rouges rendent de l’eau. Par contre, la pâte… Un délice ! L’odeur de cassonade embaumait déjà  l’espace de travail avant que la pâte soit cuite. Imaginez un peu ce que ça a donné lorsque j’ai sorti le moule du four… La pâte était parfaite : craquante sur le dessus et un peu collante entre les fruits. Juste génial !

Pour un prix d’environ 2.50€, je pense que c’est le genre de produit que l’on se doit d’avoir dans un coin de sa cuisine au cas où on doit préparer vite fait bien fait un dessert.

Test : Royal Oreo cake

C’est sous la marque Royal que le géant américain Kraft Foods commercialise le Oreo Cake, une préparation culinaire en poudre pour réaliser un gâteau Oreo. Ce produit est fabriqué en Espagne, mais je l’ai acheté à Berlin pour un peu moins de 4€.

Le paquet contient un moule ainsi que trois sachets auxquels il faut ajouter 25g de beurre et 250ml de lait. La réalisation du gâteau Oreo ne prendra pas plus de 15 minutes et est enfantine !

L’étape n°1 consiste à confectionner la base où il suffit de mélanger le contenu du sachet correspondant avec les 25g de beurre fondu. On tasse bien et on met le tout au frigo pour que la base se solidifie.

Pour l’étape n°2, on bat le mélange pour la « crème » au 250 ml de lait pendant 2 ou 3 minutes pour obtenir une sorte de crème chantilly. Ensuite, on la dispose dans le moule.

Le montage final arrive à l’étape n°3 où il suffit de répartir une poudre chocolatée qui est identique à celle pour la base. Et voilà ! On place notre gâteau au réfrigérateur pendant une petite heure histoire que ça soit bien ferme.

Alors que le résultat final de mon Fraisier Alsa selon une recette Lenôtre était plus que déplorable, je dois dire que mon gâteau Oreo ressemble plutôt fidèlement au visuel du packaging.

A l’odeur et au goût, j’ai été agréablement surpris de retrouver fidèlement la saveur du Oreo original. C’est juste top ! De plus, la base est toute aussi craquante que le biscuit original. Malheureusement, la « crème » est bien trop gélatineuse et la couche centrale tout simplement trop épaisse. On est à mi-chemin entre une panna cotta et une guimauve. C’est assez étrange je dois dire. Pour finir, j’ai trouvé dommage que la dernière couche ne soit pas craquante. Cela aurait eu le mérite de se rapprocher plus fidèlement du biscuit Oréo.

Certaines boutiques en ligne mettent  la vente cette préparation Oreo Cake pour environ 6£ (autour des 7€), ce qui est à mon avis bien trop cher pour ce que c’est.

Test : Le Philadelphia Duo et deux extras

Philadelphia se décline en des dizaines de versions comme MiamZ nous l’a déjà fait savoir par de multiples articles (voir les tests du Philadelphia au chocolat Milka et celui des versions à la fraise et à l’ananas).

Je vais vous présenter ceux qui ont conquis mon estomac ces derniers temps : les Philadelphia Duo que l’on peut trouver qu’en Belgique et au Luxembourg (peut-être au Pays Bas, mais n’y étant jamais allé, je ne m’avancerai pas).

Ils se présentent tous sous la même forme : une coque ovale comme tous les Philadelphia. Par contre, l’ouverture est différente : on ouvre le socle et on retourne le fromage sur ce fond. On enlève le papier de protection et hop, le voilà prêt à être dégusté.

Ce Philadelphia est conçu d’un contour au goût neutre et d’une consistance assez ferme, genre petit fromage moulé. A l’intérieur se trouve une mousse très légère : c’est là que se concentre le goût.

Le tout ne s’étale pas très bien, car le produit est plutôt fait pour couper une belle tranche à mettre sur un morceau de pain.

Et niveau gout ? Commençons par celui qui me fait rêver la nuit !

  • Philadelphia Duo Thym et Miel

Que l’on attende d’avoir la tranche sur un bout de pain ou que l’on fasse le gourmand et que l’on morde dedans sans le pain (devinez a quel groupe j’appartiens ?), le goût reste le même : un mélange très fin de miel, touche sucrée très légère, et de thym qui vont parfaitement ensemble.

Les saveurs explosent en bouche, se mélangeant à la neutralité et à la consistance du fromage entourant la mousse .

  • Philadelphia Duo Ail et Fines Herbes :

La consistance reste la même. Niveau goût, je trouve que l’ail et les fines herbes ne sont pas assez forts et se noient dans le reste du fromage. Il est parfait pour quelqu’un n’aimant pas les fromages frais trop puissants. On peut trouver dans la mousse des petits bouts de fines herbes.

  • Philadelphia Duo Nature :

La consistance reste la même. Niveau goût : aucun ! Je ne vois pas trop l’intérêt de ce produit, à part d’avoir un fromage mousseux au centre. Le goût n’est pas non plus celui du Philadelphia normal, il est vraiment neutre. Un goût de rien.

Conclusion : sur ces trois déclinaisons, sans hésitations (vous l’aurez compris) la version Thym et Miel est la meilleure à mon goût : originale, ne dégoûte pas même après deux ou trois tranches, très fine et subtile.
Les deux autres présentent peut d’intérêt niveau saveurs/nouveauté, mais raviront les amateurs de mousse.

Les extras !

  • Philadelphia Extra Ail Light:

Un Philadelphia spécial Hiver (je ne vois pas trop le rapport avec l’ail. Si quelqu’un le comprend ?), de consistance égale aux autres Philadelphia.

Rien de bien spécial: on dirait un peu un Boursin, mais pas avec la force d’un Boursin. On sent bien l’ail, mais cela conviendra également à des personnes n’aimant pas les fromages frais trop fort.

Pourquoi Light sachant que je n’ai pas trouvé de version pas light ? Aucune idée …

  • Philadelphia Miel :

Un Philadelphia trouvé en Allemagne. Je ne crois pas que cela soit une édition spéciale, le packaging étant tout à fait normal.

Il est de consistance égale aux autres Philadelphia.

Un Philadelphia de petit déjeuner, sucré (un peu trop à mon goût, mais le miel étant très sucré cela me parait normal). On sent très bien le miel, comme si l’on en mettait vraiment sur du Philadelphia nature. Mais on doit s’arrêter après une ou deux cuillères, car le sucre peut dégoûter assez vite.

Merci beaucoup à Alles pour ses tests et ses photos !

N’oubliez pas non plus de me donner votre recette préférée à base de café. Vous remporterez peut-être une machine Tassimo !

Test : Le Philadelphia « soft » fraise et ananas

Même si le fromage n’est pas un produit bien populaire en Corée, on trouve quand même du cream cheese à la manière de la célèbre marque Philadelphia. Lorsque j’étais en Allemagne, j’ai pu déguster la version au chocolat en co-branding avec Milka. Voilà maintenant que je viens de goûter aux déclinaisons « soft » à la fraise et à l’ananas.

Je ne sais pas pourquoi l’adjectif « soft » a été ajouté, car je n’ai pas trouvé que la texture était différente de la version originale. Peut-être que la recette du Philadelphia en Corée est bien plus ferme que celle auquelle nous sommes habitués.

Les deux recettes m’ont totalement déçu, à la limite de l’écœurement après une mini cuillère. C’est pour dire ! La version à la fraise à la même odeur qu’un Panier de Yoplait à la fraise, mais le goût est juste farfelu ! Imaginez manger des fraises avec du sel et vous me direz si c’est bon ou pas. Ce fromage ne m’a pas du tout plu, mais il plait certainement aux coréens quand on sait qu’ils mangent des pommes de terre avec du sucre.

On peut faire le même constat, en pire, pour la déclinaison à l’ananas : un mélange sucré/salé qui ne fonctionne pas à mon goût. En plus, le cream cheese à une texture rapeuse comme s’il y avait des fibres de l’ananas à l’intérieur.

URK !

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