Test : Rhino’s, l’energy drink à la canneberge

Pour cette 4ème (et certainement dernière) Semaine Energy Drink, on va terminer avec un test fruité.

Commercialisée par l’entreprise éponyme basée à Munich, Rhino’s reprend comme logo un animal plutôt répandu dans le milieu des boissons énergisantes. En effet, on retrouve le rhinocéros – synonyme de force – dans les chewing-gum énergisants Black Rhino ou bien encore pour Long Horn, un energy drink découvert au SIAL 2008.

Tout comme Sexergy, on retrouve dans Rhino’s des jus de fruits à base de concentrés.  Ce sont donc 27% de jus de canneberge et 3% de jus d’aronia. Ce fruit qui était pour moi jusqu’à lors inconnu, est une petit baie au goût amer et astringent. Le taux de caféine est de 31mg/100ml. De la vitamine C et 0.02% de guarana viennent compléter le cocktail énergisant.

On retrouve presque le même rouge que Sexergy, à la différence que celui-ci est d’apparence  plus trouble. L’odeur est vraiment agréable et engageante puisqu’on est dans les fruits rouges. Le plus surprenant arrive une fois en bouche. On commence par la saveur bien distincte de la canneberge, pour continuer sur des notes d’acidité et terminer sur de l’astringent. Ces trois différentes sensations font de Rhino’s une boisson énergisante plutôt plaisante à boire.

Bon weekend !

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Test : Sexergy, l’energy drink à la cerise

Alors que la 4ème édition de la SED a plutôt mal débuté avec deux energy drinks complètement banals (Magic Man et Effect), voilà enfin une boisson plutôt intéressante.

Produite par la branche allemande de l’entreprise suisse Fecundo Amare AG, Sexergy est un energy drink qui développerait votre sex-appeal. Rien que ça ! Mise à part le nom de la boisson et le visuel de la canette, rien dans les ingrédients ne vient justifier ce positionnement. En effet, ce sont les mêmes que pour toutes les autres boissons énergisantes, à la différence que l’on retrouve des jus de fruits à base de concentrés : cerise (8%) et baie de sureau. Le cocktail énergisant est composé de 30mg/100ml de caféine, de la taurine (0.38%) et les vitamines B3, B5, B6 et B12.

La couleur rouge était tout à fait prévisible et ça aurait été bizarre d’en avoir une autre. Etonnamment, on ne ressent presque pas les odeurs de cerise et de baie de sureau. L’odeur est celle d’un energy drink classique. Par contre en bouche c’est plutôt agréable et même bon en comparaison avec les deux boissons précédentes. On ressent bien la douceur de la cerise. Au niveau de la baie de sureau je ne me prononcerai pas, car je ne connais pas son goût. La sensation de sucrée n’est pas omniprésente, mais on termine sur de l’âpreté.

Bon, il va de soit que mon sex-appeal n’a pas explosé après avoir consommé Sexergy. Même si ce n’est pas le meilleur qu’il m’est arrivé de goûter, ça n’en reste pas moi une très bonne référence. Belle surprise.

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Test : Effect, l’energy drink de qualité

Pour cette 4ème édition de la SED, on va passer au test d’Effect. Fabriqué par l’entreprise MBG International Premium Brands GmbH, Effect est vendu comme un energy drink de haute qualité. Mouai…

Lors du test du Magic Man, je disais que je n’étais pas séduit par le visuel de la canette. Et bien avec Effect… Heu comment dire… C’est encore pire. Peut-être un clin d’oeil à la varicelle (humour). Le cocktail énergisant est classique de chez classique : 0.4% de taurine, 0.032% de caféine, du glucuronolactone et la brochette de vitamines habituelles.

Cet energy drink de haute qualité, après dégustation, n’est ni plus ni moins qu’une copie conforme du Red Bull. Même couleur, même goût et même odeur.

Bon, c’est pas tout, mais je commence à en avoir assez de tester des copies du taureau rouge. Peut-être que cette SED sera la dernière.

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Test : Magic Man, l’energy drink mystérieux

Aujourd’hui on débute une nouvelle Semaine Energy Drink axée sur des boissons que j’ai acheté en Allemagne avec pour commencer Magic Man.

Avec Magic Man, c’est la deuxième fois que je vois un energy drink dont le visuel reprenait l’Homme de Vitruve de Léonard de Vinci. Pour rappel, c’est lors du test de Bullit que l’on pouvait voir le premier. Après avoir fait quelques recherches, je n’ai pas trouvé de liens entre les deux entreprises. La dernière fois je me posais la question de savoir si ce dessin était bien adapté pour vendre un energy drink. Pour moi, le lien évident ne me sautait pas au yeux. Un lecteur a alors proposé l’idée de la persistance rétinienne avec les deux séries de bras. Cela pourrait signifier qu’il bouge vite. Un autre lecteur nous a expliqué que ce dessin symboliserait la force et la puissance. Quel est votre avis ?

Lorsque je teste un produit, j’ai pour habitude de me renseigner au maximum sur l’entreprise que le fabrique. Et bien pour Magic Man les informations ne sont pas du tout abondantes. Tout ce que l’on sait c’est que GEDIMA Erfrischungsgetränke est derrière cette boisson énergisante et que son siège est situé à Hückelhoven. On ne trouve pas de site internet institutionnel ou sur Magic Man, mais juste un numéro de téléphone. Pour terminer, il semblerait que Magic Man soit aussi vendue en Colombie si l’on en croit cette vidéo.

Le cocktail énergisant est composé de 32mg/100ml de caféine, 0.03% de taurine et d’une brochette de 5 vitamines (C, B3, B5, B6 et B9). Comptez 47.3 kcal pour 100ml.

Pour le reste, Magic Man reprend les couleurs classiques des energy drinks. Tiens, ce serait sympa de savoir pourquoi c’est le « jaune pisseux » qui fait figure de couleur officielle et pas une autre ? Après tout ce ne sont que des colorants. Si vous avez une idée ! Au niveau de l’odeur, on retrouve exactement la même que le sirop pour la toux Maxilase. Personnellement j’adore, mais je conçois qu’une boisson à l’odeur de médicament n’est pas forcément valorisant. Pour terminer sur le goût, c’est un Red Bull like quoiqu’un peu plus doux. On ressent aussi quelques notes artificielles de fruits jaunes comme la pêche.

Bon, ce qui et certain c’est que Magic Man n’a pas pour ambition de révolutionner ce marché on ne peut plus saturé. Le seul point intéressant c’est la bouteille refermable. On n’aura pas besoin de boire les 500 ml d’un coup.

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Test : V, l’energy drink de Nouvelle-Zélande

En ce quatrième jour de la troisième édition de la Semaine Energy Drink, nous allons tester un produit vraiment intéressant ! Derrière la canette au design très dynamique de V se cache en réalité un baroudeur plutôt âgé.

Lorsque l’on fait une recherche avec les numéros du code barre, on découvre qu’il appartient à Evian. Evian ferait donc de la boisson énergisante ? Pas si vite. On arrive à lire en tout petit qu’Evian n’est que le distributeur et que la production serait prise en charge par Winters (Maarheeze, Pays-Bas). Pour creuser encore un peu, Winters appartient à Refresco Benelux, vous savez l’entreprise qui fabrique aussi Rodeo. Une rapide recherche sur V Energy Drink nous amène à l’autre bout du monde en Nouvelle-Zélande. Propriétaire de l’entreprise Frucor, la boisson énergisante V a débarqué en 1997 dans la patrie du Haka en en 1999 dans le pays du kangourou. Comme quoi, une simple canette d’eau sucrée aromatisée peut aussi nous faire voyager dans l’espace et dans le temps !

En plus d’eau gazéifiée (80%) et de sucre (11%) V contient aussi 7.6% d’eau. Peut-être que c’est pour rendre cette boisson moins pétillante. Dans ce cas-là, pourquoi ne pas avoir utilisé de l’eau moins gazéifiée ? Aucune idée. Le cocktail énergisant est composé de 0.12% de guarana, 31mg/100ml de caféine et les habituelles vitamines. La gamme de V ne se limite pas qu’à la V Green :

  • V Sugarfree
  • V Lemon
  • V Black (double de dose de taurine et aromatisée au café)
  • V Berry

Tout comme son origine, la dégustation de V a été aussi très folklorique. Je n’arrivais pas à définir précisément l’odeur. La première fois on était très proche de celle de Go Fast (similaire au Dr Pepper). La seconde fois, j’ai cru deviner la délicieuse odeur du sirop pour la toux Maxilase. Et pour terminer, j’ai senti du raisin la troisième fois. Une fois en bouche, on a le plaisir de boire une boisson très fruitée qui se penche à la fois du côté des fruits rouges que du raisin blanc. Cette saveur (de synthèse bien entendu) est vraiment très très plaisante à boire.

Au final, V est une boisson très intéressante, aussi bien en ce qui concerne son goût et son odeur que son origine.

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