Test : Royal Oreo cake

C’est sous la marque Royal que le géant américain Kraft Foods commercialise le Oreo Cake, une préparation culinaire en poudre pour réaliser un gâteau Oreo. Ce produit est fabriqué en Espagne, mais je l’ai acheté à Berlin pour un peu moins de 4€.

Le paquet contient un moule ainsi que trois sachets auxquels il faut ajouter 25g de beurre et 250ml de lait. La réalisation du gâteau Oreo ne prendra pas plus de 15 minutes et est enfantine !

L’étape n°1 consiste à confectionner la base où il suffit de mélanger le contenu du sachet correspondant avec les 25g de beurre fondu. On tasse bien et on met le tout au frigo pour que la base se solidifie.

Pour l’étape n°2, on bat le mélange pour la « crème » au 250 ml de lait pendant 2 ou 3 minutes pour obtenir une sorte de crème chantilly. Ensuite, on la dispose dans le moule.

Le montage final arrive à l’étape n°3 où il suffit de répartir une poudre chocolatée qui est identique à celle pour la base. Et voilà ! On place notre gâteau au réfrigérateur pendant une petite heure histoire que ça soit bien ferme.

Alors que le résultat final de mon Fraisier Alsa selon une recette Lenôtre était plus que déplorable, je dois dire que mon gâteau Oreo ressemble plutôt fidèlement au visuel du packaging.

A l’odeur et au goût, j’ai été agréablement surpris de retrouver fidèlement la saveur du Oreo original. C’est juste top ! De plus, la base est toute aussi craquante que le biscuit original. Malheureusement, la « crème » est bien trop gélatineuse et la couche centrale tout simplement trop épaisse. On est à mi-chemin entre une panna cotta et une guimauve. C’est assez étrange je dois dire. Pour finir, j’ai trouvé dommage que la dernière couche ne soit pas craquante. Cela aurait eu le mérite de se rapprocher plus fidèlement du biscuit Oréo.

Certaines boutiques en ligne mettent  la vente cette préparation Oreo Cake pour environ 6£ (autour des 7€), ce qui est à mon avis bien trop cher pour ce que c’est.

Test : le Philadelphia au chocolat Milka

Pour cette opération de co-branding, Kraft a choisi de mettre en valeur deux de ces produits phares : le fromage frais Philadelphia et le chocolat Milka. De cette fusion est née tout naturellement un Philadelphia au chocolat Milka.

C’est en faisant des courses avec trois amis (Marco, Pacos et Patri – dédicace !), que j’ai découvert par hasard cette pâte à tartiner / ce fromage frais. C’est vrai que je ne sais pas trop comment appeler ce produit. Ce qui est certain, c’est qu’on retrouve 45% de fromage frais et 22% de chocolat.

Dès que l’on ouvre la boîte violette, on remarque tout de suite que la texture n’est pas celle d’une pâte à tartiner classique. Le brillant et la couleur rappelle un peu les crèmes au chocolat. Et bien il s’avère que c’est le cas, enfin presque. La texture en bouche est très intéressante, car c’est à mi-chemin entre une pâte à tartiner et une crème au chocolat. Ainsi, on retrouve l’onctuosité de la crème avec le côté « colle aux dents » d’une pâte à tartiner. Personnellement j’adore. Tout comme la texture, le goût est à l’opposé de celui des pâte à tartiner sûrement dû, entre-autre, au fait qu’il n’y ait pas de noisettes. Essayez d’imaginer une tablette de chocolat au lait Milka avec un fourrage goût toffee/caramel mou type Quality Streets. Bien que ce soit quand même assez sucré, une pointe d’acidité fait son apparition en fin de bouche (genre je déguste du vin).

En ce qui me concerne je n’étalerai pas le Philadelphia au chocolat Milka sur du pain. Mon conseil serait d’en manger une petite cuillère avant de boire un bon expresso. Le top !

Pour rester dans les infos sur le Philadelphia, sachez que Kraft est en train de tester une possibilité d’introduire ce fromage frais sur le marché français. Selon Linéaires, l’expérimentation a lieu dans Carrefour et Géant Casino et Carrefour du Sud-Est, dans les environs d’Angers et dans les Monoprix parisiens. Si les tests de vente sont concluants, on pourra enfin faire des cheesecakes maisons !

Avant de terminer, sachez que Balade vient de lancer en Belgique une nouvelle pâte à tartiner qui serait moitié moins calorifique d’une pâte classique.

Comptez 295 kcal pour 100g de Philadelphia au chocolat Milka et une disponibilité en Allemagne. Pour la France, je ne sais pas.

Comment Kraft adapte ses produits en fonction des pays

C’est lors d’un rapide saut à Genève que j’avais découvert en avril dernier Papillon. Il s’agit d’une bouchée de chocolat 5 en 1. Comprenez par là : une gaufrette recouverte de chocolat noir au centre d’un duo crème au lait et chocolat au lait le tout recouvert de chocolat au lait. Ce chocolat est vendu sous la marque Suchard.

En faisant des courses dans un supermarché allemand, quelle n’est pas ma surprise de découvrir le même chocolat qui est cette fois-ci vendu sous la marque Milka et appelé Amavel. Notons que le code barre renvoi vers Kraft Foods Suisse, alors que cette bouchée est fabriquée par Kraft Foods Autriche pour Kraft Foods Allemagne.

Dans mon test du chocolat Papillon, une lectrice m’a signalé que ce même produit était vendu en France en 2004 sous la marque Suchard avec comme nom Imagine.

Ce qui est très intéressant avec cet exemple, c’est de voir comment une groupe agro-alimentaire tel que Kraft Foods adapte l’image d’un même produit pour qu’il colle aux goûts des différents pays tout en gardant un positionnement plutôt haut de gamme. Ainsi, en France comme en Suisse, il a été décidé de le vendre sous la marque Suchard à la différence de Milka plutôt associé à du milieu de gamme. A contrario en Allemagne, j’ai l’impression que la marque Milka fait aussi bien référence à du milieu de gamme (tablettes, cookies, gâteaux roulés) qu’à du haut de gamme. Ensuite pour ce qui est des trois noms différents, il faut croire que des études marketings ont montré qu’ils étaient adaptés aux pays.

On remarque aussi des similitudes. Par exemple, tous les paquets possèdent des formes élaborées et les bouchées sont conservés dans un emballages individuels vraiment qualitatifs.

Comptez 3.49€ pour un paquet de 140g (13 pièces) et 565 kcal pour 100g.

Bon weekend !

Gagnez votre calendrier de l’Avent Milka

A l’occasion de la période de l’Avent, Milka présente son nouveau calendrier composé de 24 figurines au chocolat au lait fourrés. Pour un poids de 200g, il coûte autour de 5€. Comme je ne vois pas que dire de plus pour présenter ce calendrier de l’Avent, passons tout de suite à ce qui vous intéresse le plus.

J’ai la possibilité de faire gagner à 5 d’entre-vous un calendrier. Comme d’habitude, vous pouvez vous inscrire (une participation par personne) dans les commentaires. Si vous souhaitez avoir une chance de plus, alors il faudra relayer ce concours sur votre blog ou réseau social et me prévenir par mail. Le concours prend fin dimanche 31 octobre.

Tout est dit alors bonne chance !

La Vosgienne parfum fraise

Les pastilles La Vosgienne au suc de pin… que de souvenirs. Ces bonbons à sucer, inventés en 1927 par un pharmacien des Vosges, ont pour moi un doux souvenir d’enfance. Quand j’étais malade, ma grand-mère avait toujours une boîte de La Vosgienne dans un tiroir pour que la gorge de son petit-fils lui fasse moins mal (« tiens prends un bonbon qui pique »).

En 1987, la marque a été rachetée par General Foods (qui depuis a été renommée Kraft Foods). Maintenant, La Vosgienne fait partie du portefeuille de marques de Cadbury qui elle-même fait partie de Kraft Foods depuis le 2 février 2010.

Depuis sa création, la recette des La Vosgienne Suc des Vosges est inchangée. On note quand même une évolution du graphisme de la célèbre boîte en métal. Les quelques tentatives d’élargissement de la gamme se sont soldées par des échecs. En effet, c’est en 1993 que sont lancées les recettes Suc de Réglisse, Suc de Framboise et Suc de Menthe. En 1997, l’entreprise arrête la recette à la menthe et c’est le même sort que vont connaître les recettes à la réglisse et à la framboise deux années plus tard. La gamme Gommes Fraîches est lancée la même année.

Cette année, Cadbury tente à nouveau de décliner dans une recette fruitée son bonbon à sucer. Ainsi, vous verrez apparaître dans les rayons un parfum fraise. Pour l’occasion, la pastille aura la forme du fruit. On nous annonce aussi une version en sachet.

Peut-être que dans plusieurs années, un petit garçon ou une petite fille viendra me voir et dira : « Dit papy, j’ai mal à la gorge. Tu n’aurais pas un bonbon qui pique à la fraise ?» …

Comptez 2,25€ pour une boîte de 125g et 1,90€ par sachet de 160g.

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