Test : Waka, le soda au café

Pour ceux qui n’étaient pas en vacances cet été et donc qui ont forcément :) lu MiamZ, vous avez pu découvrir Waka. Pour rappel, Waka est une boisson gazeuse à base de café (2.5%) fabriquée par le torréfacteur Café Boulet. Quatre années ont été nécessaires pour mettre au point sa recette.

Comme je vous en faisais part lors de la présentation, je ne sais pas dans quelle catégorie classer Waka. Un energy drink ? Non. Un Cola ? Non. Si l’on se réfère à la définition d’un soda – boisson sucrée généralement gazeuse – alors Waka serait un soda au café.

Ce qui est certain, c’est que la couleur marron qui vire légèrement sur l’orange est top. D’autant plus que c’est « naturel » puisqu’il n’y a pas la présence de colorants dans la liste des ingrédients. Pour un amateur de café comme moi, je n’ai pu qu’être séduit par la douce odeur d’un café allongé. Pour l’instant, la dégustation se passe très bien.

Au niveau du goût, je ne vous cache pas que j’ai été un peu dérouté lors des premières gorgées. En effet, Waka n’est similaire à aucunes autres boissons que je connaisse. En fait, nous sommes tellement habitués à boire des sodas hyper sucrés sans aucune subtilités que dès qu’on découvre une boisson différente et bien on ne sait pas trop quoi en penser. Il a donc fallu que je m’habitue à cette nouvelle saveur et ce n’est qu’à partir de la deuxième bouteille que j’ai vraiment apprécié Waka. On retrouve ces notes délicates de café allongé que le nez avait perçu. C’est moelleux, rond, très agréable, mais peut-être un peu cours en bouche. On en redemande. Arrive enfin le pétillant des fines bulles pour terminer sur une note délicatement acidulée. Le sucre est dosé « juste comme il faut » et l’effet désaltérant est assuré.

Bref, j’ai adoré Waka. Enfin une boisson qui apporte un goût, une sensation nouvelle dans l’offre actuelle ! Vous l’aurez compris. On ne déguste pas Waka comme un « vulgaire » Coca. Ça se savoure.

Test : le pain perdu Les saveurs U

J’ai trouvé ce dessert dans mon Super U. Il fait partie de la gamme « Les saveurs U« . C’est ce qu’on appelle une mdd (marque de distributeur) : le produit est vendu sous le nom de l’enseigne, mais est fabriqué par un industriel qui parfois commercialise aussi sa propre marque. Avant de s’attaquer au produit en lui même, faisons une petite recherche : Le code emballeur (33.448.002) révèle que le produit est fabriqué par « Le Petit Basque » à proximité de Bordeaux. Détail intéressant : la marque Le Petit Basque possède aussi son pain perdu/crème anglaise.
C’est donc l’occasion de voir si les recettes sont strictement identiques, ou si le produit mdd est de qualité inférieure.

Marque U :
Crème Anglaise 60 % : lait, jaune d’oeuf 12,5 %, sucre, arôme naturel de vanille, rhum
Pain imbibé 40 % : lait, pain 39 % (farine [farine de blé, gluten de blé, malt, amylase fongique, antioxydant : acide ascorbique], eau, sel, levure, jaune d’oeuf 7,6 %, sucre, arôme naturel de vanille)
Décor : écorce de vanille

Le Petit Basque :
Pain imbibé 55 % (Lait 46%, pain 36% (farine [farine de blé, gluten de blé, malt, amylase fongique, antioxydant : acide ascorbique), eau, sel, levure), jaune d’oeufs 8%, sucre, arôme naturel vanille.
Crème Anglaise 45 % (Lait 74%, jaune d’oeuf 12,5%, sucre, arôme naturel vanille)
Décor : écorce de vanille

Les ingrédients présents dans les deux produits sont donc les mêmes, mais leur quantité change. On peut logiquement constater qu’il y a plus de crème anglaise dans le pot U que dans le pot du Petit Basque, probablement dans le but de serrer le prix au maximum : c’est l’objectif du distributeur d’avoir un produit pas trop cher.
On remarquera cependant la volonté d’utiliser des ingrédients naturels. Pas de « E machin chose », ni de colorants ou autres conservateurs…

Goûtons maintenant cette petite merveille ! La tranche de pain occupe la quasi-totalité du pot, et elle est entourée de crème anglaise. La texture du pain est assez « molle », proche de la consistance d’un baba-au-rhum… Certes, un pain perdu classique (comme on peut en faire chez soi) est plutôt mou, mais on retrouve malgré tout le « croquant » de la croute. Là, c’est assez spongieux et ça manque vraiment de croquant : c’est trop uniforme. Quand à la crème anglaise, elle est plutôt épaisse.

Immédiatement on ressent une très forte saveur de rhum. C’est aussi bien vanillé et très (trop ?) sucré. Malheureusement, ça n’a pas tellement le goût de pain perdu. En fait, on ne sent pas du tout cette bonne odeur de pain grillé qu’on peut avoir quand on fait soi-même du pain perdu… Mais c’est tout de même mangeable, je vous rassure !

Conclusion : C’est un très bon dessert, mais je préfère faire moi-même mon pain perdu !

Énorme merci à Jean-Christopher de Drinky et FraiseBanane pour ce test !

Test : Nürnburger, le McSaucisse par McDonald’s Allemagne

Je n’ai pas pour habitude de tester des produits provenant de la restauration rapide. Certains comme Cristian ou Bixouille le font beaucoup mieux que moi. Mais fasse à un tel hamburger proposé par McDonald’s Allemagne, je me devais de vous le présenter.

Alors qu’une partie de la carte est identique dans tous les McDo du monde, les différences culturelles propres à chaque pays font que la chaîne doit adapter son offre pour « coller » aux goûts locaux. Il est donc plutôt logique que l’on trouve un hamburger à la saucisse dans les McDonald’s allemands. La saucisse utilisée est appelée Nurnberger Bratwurst (car provenant de la ville de Nuremberg), d’où le nom de ce hamburger : Nürnburger. Pour vous la raconter pendant les barbecues cet été, sachez que l’on utilise du porc et que la marjolaine est l’herbe aromatique qui caractérise la Nurnberger.

Pour revenir à notre Nürnburger, McDo respecte les usages puisque que normalement il faut mettre trois Nurnberger Bratwurst dans un brötchen (petit pain). On ne retrouve pas la classique tranche de tomate ou la feuille de salade, mais tout simplement quelques oignons frits avec du Senf (moutarde).

Dès l’ouverture du sachet, j’ai tout de suite été assailli par une très bonne odeur de Senf. Les deux autres ingrédients se ressentent uniquement lorsque l’on croque dans le Nürnburger. Et bien je dois dire que j’ai été très agréablement surpris ! On retrouve tout à fait le goût caractéristique et la texture de la Nurnberger Bratwurst. Les oignons frits m’ont semblé superflus, car le Senf suffit à rehausser la saveur des saucisses. Le pain est simplement un poil trop mou. Au final, le Nürnburger est tout à fait réussi et n’est pas une version « McDonalisée » de ce sandwich typiquement allemand (sauf les oignons).

La carte allemande du McDonalds accueille en ce moment un autre hamburger temporaire plutôt insolite. Vous le découvrirez très prochainement sur MiamZ.

Test : Crunchy, la pâte à tartiner d’Ovomaltine

Crunchy par Ovomaltine (Wander AG filliale de Associated British Foods) serait-il un challenger sérieux face au Nutella sur le marché des pâtes à tartiner? Selon Bertrand, notre testeur du jour, il semblerait que oui !

A la différence du Nutella, Crunchy croustille grâce aux « particules croustillantes d’Ovomaltine ». Bien entendu, Bertrand n’oublie pas de me signaler que le côté fondant est très présent. La texture est très souple et onctueuse et le goût de chocolat au lait et noisette (un mélange de Nutella, de chocolat Kinder et de biscuit) est excellent. Pour notre testeur, le Nutella serait plus compact alors que Crunchy est crémeux et mousseux à la fois.

Pour Bertrand, Crunchy est un « vrai régal, à manger à la petite cuillère ».

Je viens d’ailleurs de repérer cette pâte à tartiner dans les rayons de Rewe (une chaîne allemande de supermarchés). Crunchy va très certainement venir égayer mes petits déjeuners (c’est trop tôt!).

Si vous avez goûté Crunchy, vous en avez pensé quoi?

Comptez 2.70 pour 400g.

Edit :

Pour info, NewTree vient de sortir une pâte à tartiner qui contient 0% d’huile soit un total de 304 kcal pour 100g (530 kcal pour le Nutella)

Test : Ferrero Gran Soleil, la glace « chaude » digestive

C’est dans les rayons d’une épicerie italienne que j’ai découvert Ferrero Gran Soleil. Au début, je ne savais pas trop ce qu’est c’était. En y regardant de plus prêt, on découvre que c’est de la glace. Mais attention, ce n’est pas n’importe quelle glace ! Il s’agit d’une glace digestive à congeler chez soi. On se rapproche alors un tout petit peu de Ma Glace Maison d’Alsa, puisqu’il s’agit aussi de préparer sa glace à la maison.

Il y a un an environ, une rumeur circulait sur Unilever qui était soi disant en train de préparer une « glace chaude ». Le groupe l’a depuis démenti. Pourtant, une glace qui se conserve en ambiant (elle n’a pas besoin d’être mise au congélateur pour être conservée) a plusieurs atouts dont le principal concerne les économies d’énergie. En effet, il n’est pas nécessaire de mettre en place une chaîne du froid (autour de -18°C). On peut aussi parler du côté ludique du produit, puisque le consommateur à l’impression de participer au processus de fabrication. Et bien c’est exactement ce que Ferrero Italie a fait !

Présenté dans deux petits lingots d’un poids total de 130g, Ferrero Gran Soleil existe en une multitude de saveurs (ananas, café, citron, cappuccino, mandarine…). J’ai décidé de tester la saveur incontournable à savoir la vanille (Bourbon et de Madagascar s’il vous plaît).

Avant de pouvoir déguster cette glace digestive, il suffit de secouer énergiquement le lingot pour que le liquide soit bien mélangé, puis de le mettre au congélateur. Une fois que c’est dur… c’est prêt. Le résultat est tout simplement extra ! Le goût de la vanille et la pointe d’alcool (1.2%) flattent le palais. Il y a un petit truc en plus que je ne saurai décrire qui donne une saveur très agréable à cette glace. Il s’agit peut-être des extraits de plantes digestives. La texture est aussi beaucoup plus ferme que les glaces « classiques ». C’est tout à fait normal puisqu’il n’y a pas eu d’ajout d’air (qui peut représenter jusqu’à environ 50% du produit sur certaines références).

La taille des lingots est tout à fait adapté au mode de consommation (un petit plaisir à l’improviste) ainsi qu’à ces supposées vertus (le petit digestif en fin de repas).

Enfin, on note que Ferrero Gran Soleil est sans colorants ni conservateurs. Il y a simplement des texturants (pectine et alginate de sodium).

Espérons que cette glace débarque en France. Elle est top !

Edit : il semblerait qu’on en trouve déjà chez Carrefour. Ouvrez l’oeil.

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