Test : le crumble « Les Inratables » par Francine

Cela va bientôt faire deux mois que Francine a présenté sa nouvelle gamme de préparations à desserts appelées  »Les Inratables ». J’étais alors en Corée lors du lancement donc il m’était impossible de les tester. Voilà qui est maintenant fait avec cette dégustation d’un crumble pomme/fruits rouges.

Avant d’aller plus loin, attardons-nous un peu sur la gamme « Les Inratables ». Celle-ci est composée de sept différentes recettes – toutes des classiques – de la pâte à crêpes sans temps de repos à la pâte à choux en passant par la pâte à pancakes. Même si les recettes sont à l’origine pas difficile à réaliser, il arrive que certaines fois on soit dans le rush ou alors qu’on n’ait pas un des ingrédients sous la main comme de la levure boulangère par exemple. L’idée de la gamme « Les Inratables » est donc de simplifier au maximum la préparation, car il suffit d’y rajouter de l’eau, du lait ou des oeufs.

J’ai décidé de tester la recette du crumble. Pour surfer sur la tendance du do it yourself, Francine n’a pas oublié de mentionner que c’est bien « mon crumble à la cassonade » que je m’apprête à préparer et non pas un « crumble à la cassonade » tout court… même si je n’ai ajouté que de l’eau.

Dans le paquet on retrouve un sachet de 300g contenant de la farine de blé, de la cassonade (32%), de la graisse végétale en poudre (stabilisant: E451), du lactosérum et des arômes. A cela on ajoutera deux cuillères à soupe d’eau (c’est tout !) et 750g de fruits pour un crumble de huit parts.

La préparation est enfantine ! Vraiment. On épluche et découpe les fruits que l’on souhaite. J’ai choisi de faire un combo pomme et fruits rouges (congelés). Pour la pâte, il suffit d’y incorporer deux cuillères à soupe d’eau et de mélanger avec une fourchette. On enfourne le tout pendant 1/2 heure à 180 °C et c’est prêt !

Bon, j’ai un peu foirée les fruits puisqu’il aurait fallu que je fasse cuire les pommes un poil avant et peut-être faire décongeler les fruits rouges. Cela aurai certainement évité que les quartiers soient un peu durs et que les fruits rouges rendent de l’eau. Par contre, la pâte… Un délice ! L’odeur de cassonade embaumait déjà  l’espace de travail avant que la pâte soit cuite. Imaginez un peu ce que ça a donné lorsque j’ai sorti le moule du four… La pâte était parfaite : craquante sur le dessus et un peu collante entre les fruits. Juste génial !

Pour un prix d’environ 2.50€, je pense que c’est le genre de produit que l’on se doit d’avoir dans un coin de sa cuisine au cas où on doit préparer vite fait bien fait un dessert.

Des nouveautés étrangères pour la St Valentin

Les fêtes comme Nöel, celle des mamans ou bien encore Halloween sont autant d’occasions pour les marques de communiquer sur les produits qu’elles commercialisent. Ce n’est pas une nouveauté, je suis d’accord. Cette semaine, c’est New Covent Garden et Precept Wine qui on fait parler des nouveautés qu’elles sortent pour la St Valentin.

L’entreprise anglaise de soupes fraîches New Covent Garden apporte tous les mois à sa gamme principale une nouvelle recette temporaire. Dans la famille des « Soup of the Month », on se rappelle de la recette d’Halloween ou bien de sa version du Bloody Mary. Avant, les recettes mensuelles étaient décidées par le staff. Maintenant, les heureuses élues sont désignées par un tirage au sort sur le site de la marque et sont proposées par des consommateurs. Ainsi, pour ce mois de février, c’est la recette « Be My Valentine » de Katrina Michie qui sera disponible dans les linéaires anglais. Au programme de cette soupe toute rouge, on retrouve des poivrons rouges, du piment (un peu), de l’ail, de l’huile, des oignons et pour finir… de la poire !

C’est aux Etats-Unis que l’entreprise Precept Wine propose sous sa marque Chocolate Shop du vin au chocolat ! Trois recettes ont été mises au point en faisant infuser des framboises et du chocolat noir à du vin rouge (je ne connais pas le cépage). De la crème a aussi été ajoutée pour une recette qui ne porte d’ailleurs plus la dénomination « vin », mais  »Crème de Cocoa ». Certains crieront au scandale, tout comme pour le vin en canette ou bien les faux bouchons de liège quand il y en a encore, mais je trouve l’idée géniale ! Après, à voir ce que cela donne au niveau de la dégustation…

Test : Royal Oreo cake

C’est sous la marque Royal que le géant américain Kraft Foods commercialise le Oreo Cake, une préparation culinaire en poudre pour réaliser un gâteau Oreo. Ce produit est fabriqué en Espagne, mais je l’ai acheté à Berlin pour un peu moins de 4€.

Le paquet contient un moule ainsi que trois sachets auxquels il faut ajouter 25g de beurre et 250ml de lait. La réalisation du gâteau Oreo ne prendra pas plus de 15 minutes et est enfantine !

L’étape n°1 consiste à confectionner la base où il suffit de mélanger le contenu du sachet correspondant avec les 25g de beurre fondu. On tasse bien et on met le tout au frigo pour que la base se solidifie.

Pour l’étape n°2, on bat le mélange pour la « crème » au 250 ml de lait pendant 2 ou 3 minutes pour obtenir une sorte de crème chantilly. Ensuite, on la dispose dans le moule.

Le montage final arrive à l’étape n°3 où il suffit de répartir une poudre chocolatée qui est identique à celle pour la base. Et voilà ! On place notre gâteau au réfrigérateur pendant une petite heure histoire que ça soit bien ferme.

Alors que le résultat final de mon Fraisier Alsa selon une recette Lenôtre était plus que déplorable, je dois dire que mon gâteau Oreo ressemble plutôt fidèlement au visuel du packaging.

A l’odeur et au goût, j’ai été agréablement surpris de retrouver fidèlement la saveur du Oreo original. C’est juste top ! De plus, la base est toute aussi craquante que le biscuit original. Malheureusement, la « crème » est bien trop gélatineuse et la couche centrale tout simplement trop épaisse. On est à mi-chemin entre une panna cotta et une guimauve. C’est assez étrange je dois dire. Pour finir, j’ai trouvé dommage que la dernière couche ne soit pas craquante. Cela aurait eu le mérite de se rapprocher plus fidèlement du biscuit Oréo.

Certaines boutiques en ligne mettent  la vente cette préparation Oreo Cake pour environ 6£ (autour des 7€), ce qui est à mon avis bien trop cher pour ce que c’est.

Revue de Presse #1

Comme annoncé sur la page Facebook de MiamZ, la Revue de Presse sera sous la forme d’un billet qui sera mis en ligne toute les semaines puisque le widget dans la sidebar ne fonctionnait plus.

  • Des cocktails pour briller en société

Merci à 1001 cocktails pour le top 10 des cocktails les plus originaux et après-ski.

  • La découverte d’une sixième saveur ?

Le gras serait le sixième saveur que la langue serait capable de détecter ? Apprenez-en plus chez Olavia.

  • Un packaging à base de bactéries

Si votre bouteille de champ’ brille en boîte, c’est grâce à des bactéries. Découvrez les packaging bio-luminescent chez Soon Soon Soon.

  • La petite histoire du cheeseburger

L’invention du cheeseburger est dû à une erreur de cuisson ?!

  • Mais pourquoi ?!!

Quand un Big Mac rencontre du riz et un cuiseur à riz, ça donne le Mc Miracle Riz

  • Gagnez une machine Tassimo

N’oubliez pas de me donner une recette à base de café pour tenter de remporter une machine Tassimo !

Monoprix et son miel parisien

Cela va bientôt faire une semaine que Monoprix a mis en vente autour de 1000 pots de miel dans septs de ses magasins parisiens et un à Malakoff. Ce miel, disponible depuis le samedi 14 janvier, n’est pas un miel comme on en trouve partout puisqu’il provient de ruches installées dans Paris. Plus précisément, dix ont été disposées sur le toit du Monoprix  des Ternes et huit autres au dessus du Monoprix Porte de Chatillon. Épaulé par l’apiculteur Rémy Vanbremeersch qui a installé les ruches en mai dernier, ce projet à permis de récolter 338 kg de miel !

Cette initiative, en plus d’être un bon coup de com’ pour l’enseigne, à le mérite de faire parler de l’apiculture urbaine. En effet, selon LSA, il semblerait que l’environnement des villes soit plus propice pour les abeilles puisqu’on y retrouve moins de pesticides et une diversité plus importante de fleurs. D’autres entreprises et institutions à la manière des hôtels Pullman ou bien de l’ Opéra de Paris se sont déjà essayés à la production de miel urbain.

Monoprix annonce déjà que cette opération sera reconduite tout comme son engagement « en faveur de la promotion de la production locale et artisanale ».

Ces pots, s’il en reste encore, sont vendus sous la marque Monoprix Gourmet pour un prix de 3.90€ pour 250g.

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